Cela fait maintenant plus d’un an que la crise sanitaire touche le monde. Il y a toujours de nouveaux cas et de nombreuses personnes sont en cours de traitement dans les hôpitaux. Certains patients s’en sortent tandis que d’autres meurent. Mais quoi qu’il en soit, on voit que les soignants et les aides-soignants font de leur mieux pour sauver le maximum de vies possible. Souvent, ils manquent d’équipements et de matériels, mais ils n’abandonnent pas leur poste. Ils savent même qu’ils mettent leur vie en danger, mais ils continuent de soigner les gens. Curieusement, les circonstances ont suscité de nouvelles vocations.

La pression actuelle sur les hôpitaux

Tout le monde sait que les soignants et aides-soignants sont en première ligne pendant cette période de crise pandémique. Ils doivent s’occuper de tous les patients qui viennent dans les hôpitaux, dans les cliniques et dans les cabinets médicaux pour prescrire les traitements nécessaires et pour assurer les soins. Ils doivent également intervenir 24 h/24 et 7j/7 pour sauver des vies et ils doivent se contenter de ce qu’ils ont pour éviter les soucis.

L’augmentation du nombre de jeunes qui intègrent l’IFSI

Malgré tout cela, de nombreux jeunes souhaitent quand même devenir infirmier et infirmière. La filière continue d’intéresser les nouveaux bacheliers et beaucoup de candidats demandent à intégrer l’un des instituts de formation aux soins infirmiers. Le Directeur de l’Institut de Versailles et de Rambouillet, Jean-Marc Boussard, a annoncé : « Je pensais que ce serait plutôt le contraire. Mais en même temps, on présente un métier qui a un sens, de prendre soin de l’autre. Cette nouvelle génération est tournée vers les autres et cherche ce type de métiers ». Et il n’a pas tort ! Les jeunes veulent apporter un coup de main et venir en renfort aux soignants et aides-soignants pour lutter ensemble contre ce nouveau virus. Il est vrai que certains d’entre eux ont peur de tomber malade, mais cela ne les empêche pas de poursuivre leur rêve et de prendre soin des autres.

La création de places supplémentaires dans les instituts

De leur côté, les instituts accueillent les candidats à bras ouverts. Ils n’hésitent pas à créer des places supplémentaires pour donner une chance à beaucoup plus d’étudiants. D’ailleurs, il ne faut pas oublier qu’il n’y a jamais eu assez de soignants et d’aides-soignants en France. Donc, il ne faut pas rater cette opportunité pour combler le manque et pour renforcer le corps médical.